MODE RETRO CHIC ENFANT

Parce que l’apprentissage du chic, ça n’attend pas !

Le nom de la marque de mode vêtements pour enfant La Faute à Voltaire est directement inspiré du héros du roman de Victor HugoLes misérables”. Il raconte l’histoire d’un jeune garçon appelé Gavroche pendant la Révolution Française.

De par son courage, Gavroche est rapidement devenu l’icône de l’enfant parisien. Il est représenté avec son propre style vestimentaire appelé “Gavroche” avec pantalons larges, casquette et écharpe autour du cou.

Dans la comédie musicale adaptée au roman, Gavroche chante plusieurs chansons. La plus connue La Faute à Voltaire, “Je suis tombé par terre, c’est La Faute à Voltaire. Le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau” a inspiré le nom de la marque.

Retrouvez en musique et vidéo ICI la chanson de Gavroche “LA FAUTE A VOLTAIRE“.

À votre tour de la chanter à tue-tête avec vos enfants !  voici le texte en entier des paroles de cette chanson qui fait aujourd’hui partie du patrimoine Français.

Version originale (Victor Hugo) :
On est laid à Nanterre,
C’est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C’est la faute à Rousseau.

Je ne suis pas notaire,
C’est la faute à Voltaire,
Je suis petit oiseau,
C’est la faute à Rousseau.

Joie est mon caractère,
C’est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C’est la faute à Rousseau.

Je suis tombé par terre,
C’est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C’est la faute à…

Version Comédie Musicale :
Gavroche:
Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Gavroche:
Je suis tombé sur terre
Même Dieu ne sait pas comment
Je n’ai ni père, ni mère
Qui m’reconnaissent leur enfant
J’me suis fait une famille
Avec ceux qui n’en ont pas
Joyeux drilles en guenilles
Avec un cœur gros comme ça

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Joie est mon caractère, c’est la faute à voltaire
Misère est mon trousseau, c’est la faute à Rousseau

Gavroche:
Je suis un va-nu-pieds
Mais nu, le pied va quand même
Je prends ce qui me plaît
Pour payer, pas de problème
Je fais des pieds de nez
Aux marchands et à leurs dames

Tous:
Et pour te rattraper, il leur faut plus d’un gendarme !

Gavroche:
On me connaît partout
De Clignancourt à Belleville
Je suis aimé par tous
Sauf par les sergents de ville
Je vis de ce qui vient
Et de ce qui ne vient pas
Sans savoir à l’avance
L’menu du prochain repas

Misère est mon trousseau
C’est la faute à Rousseau

On est laid à Nanterre, c’est la faute à Voltaire
Et bête à Palaiseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

Tous:
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

La mode des petits gavroches, filles et garçon de 2 à 12 ans…

Vêtements traditionnels d’ici et d’ailleurs, héros et héroïnes de nos bancs d’école, auteurs de romans cultes tels la Comtesse de Ségur, Tom Sawyer, Marie Poppins ou Charlie Chaplin

Et parce que nos enfants grandissent toujours plus vite que nos portes monnaies, notre philosophie est de trouver des solutions pour transformer le vêtement au fur et à mesure de la croissance de nos “petits Poucets”… le pantalon se transforme en knickers, le manteau en veste, la robe en blouse… Vive le vêtement évolutif !

La Faute à Voltaire, c’est aussi une marque de mode créateur française pour filles et garçons de 2 à 12 ans, créée selon les règles et philosophie du commerce équitable.

“ La Faute à Voltaire… Parce que l’apprentissage du style, ça n’attend pas ! ”